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Suprême NTM
Suprême NTM (ou simplement NTM) est un groupe de rap français, formé en 1988, dissout en 1998, puis reformé en 2008. Le groupe est principalement composé des deux rappeurs JoeyStarr et Kool Shen, originaires du département de la Seine-Saint-Denis (surnommé par certains : le [ghetto du] 9-3). Le groupe est ouvertement critique sur le racisme et les inégalités de classe dans la société française. Alors que sa musique est violente à ses débuts, plus tard, certains de leurs refrains, tels que « Pose ton Gun », seront explicitement anti-violents. En 1998, le groupe sort son dernier album avec des airs originaux sous le label NTM, alors que JoeyStarr et Kool Shen ont lancé chacun leurs propres labels, faisant la promotion de nouveaux groupes et créant de nouvelles branches dans d'autres domaines tels que l'industrie du vêtement (2 High est la marque de Kool Shen, Com8 celle de JoeyStarr). Alors qu'officiellement le groupe existait encore, et que son nom connu a été utilisé en 2001 pour promouvoir un « duel » mettant en scène l'un contre l'autre les deux labels des artistes, Kool Shen a fini par déclarer en 2004 : « on a fini avec NTM en 98 ». Le groupe est reconnu pour ses paroles réalistes, sombres et parfois violentes, ainsi que pour le contraste entre les styles des deux rappeurs. Alors que JoeyStarr (également connu sous le nom de Jaguarr Gorgone et Double-R) a un flow relativement lent, des paroles agressives,des textes plutôt engagés, et une voix profonde et résonnante, (qu'il utilise parfois pour crier comme dans "Pose ton Gun"), Kool Shen a un flow plus lyrique, des paroles pleines d'esprit, plus mélancoliques et poétiques. Le nom du groupe, "NTM", signifie "Nick Ta Mère"; qui s'explique ainsi : "Nick", réécriture de "Nique" est une aphérèse du verbe « forniquer » (sous-entendu dans l'expression : « avec sa mère ») qui signifie au sens littéral, le fait de transgresser un tabou, celui de l'inceste. Lire aussi la controverse sur le nom du groupe. NTM est connu avant 1998 pour son hostilité à l'égard de la police, des paroles violentes, et une bataille juridique avec les autorités françaises. Leur style musical provient principalement du rap hardcore, quoique des albums ont des influences funk, soul et reggae. Six albums du groupe ont été publiés par Sony Music Entertainment sous le label Epic Records. Leur dernier album "Suprême NTM" (contenant l'énorme hit "Ma Benz") a connu un certain succès commercial (sur 2 000 000 disques vendus jusqu'à aujourd'hui), et est considéré comme l'un des meilleurs albums français de rap. L'année 2008 signe l'année du retour du groupe avec des concerts, bien qu'aucun album n'ait été prévu pour un éventuel futur. [modifier] Membres du groupe
[modifier] Autres membres
[modifier] Histoire du groupe[modifier] 1983-1988 : Les débuts, de la rencontre à « 93 NTM »Avant 1988, le groupe fut composé principalement et initialement de JoeyStarr (Didier Morville), de Kool Shen (Bruno Lopez) et de DJ S (Franck Loyer), tous trois originaires du département de la Seine-Saint-Denis en banlieue parisienne. DJ S et Kool Shen se connaissent depuis l'enfance. Le jeune Didier arrive quand ils sont en CM1 mais aucune amitié particulière ne se crée alors. En juillet 1983, des danseurs hip-hop américains sont sur la place du Trocadéro : JoeyStarr et Kool Shen y vont séparément. Tous deux sont marqués par cette prestation. Kool Shen apprend que le futur JoeyStarr y était aussi, il va à sa rencontre dans la cité voisine et commencent tous deux à s'entraîner à la danse. JoeyStarr et Kool Shen se font ainsi d'abord connaître par la danse (le breakdance pour Kool Shen et le smurf pour JoeyStarr), puis et surtout le graffiti (notamment sur la ligne 13 du métro parisien) : ils évoluent alors dans un posse nommé NTM (formé des DRC — Da Red Chiffons — et des TCG — The Crime Gang). Peu après, le groupe se renforce en s'associant avec les « 93 M.C. » (Kea, Swen, Lazer, Mam, Mao, Boa, Fame, Arem, J Lee, Reak, Kast, Acid, Arys, Kar, Rowe, Naze...) de Saint-Denis, ce qui donnera la fusion « 93 NTM » (avec Chino, Colt, Mode 2, Tex, Kay One, Aro, Meo ainsi que les TCG et les DRC). Il ne faut pas négliger le fait que NTM est à la base un groupe de "Graffiti Writers". En fin de compte, les deux compères se tournent vers une autre discipline du hip-hop, après avoir vu leurs copains de l'époque (le groupe Assassin) en faire : le rap. NTM se serait formé aussi par défi, causé par une discussion entre Johnny Go (responsable du premier maxi français rap de l'histoire), JoeyStarr et Kool Shen : il leur explique en effet doctement un soir dans le métro que « le rap est une branche du hip-hop réservée à une élite dont eux, ces Graffiti Kingz aux mains tachées de peinture, ne feront sans doute jamais partie ». Cet affront a allumé la mèche : « Le soir même, on a commencé à écrire des conneries. (...) Les trois premiers textes parlaient de graffiti ». Joey n'a qu'une ambition, réussir : « Il faut savoir que nous avons commencé la musique avec cette ambition: soit on cartonne, soit c'est la honte » ; « On venait pour tout brûler, pas pour faire de l'entre-deux. En danse, nous étions dans le top-ten. En graffiti, nous étions dans le top-ten. Si on faisait du rap...il fallait qu'on soit dans le top ten ».[1] Ils ont participé à l'émission RapLine une première fois, puis dans un numéro spécial de cette dernière, le 16 juillet 1993, 154ème émission ou l'on peut voir une critique de Kool Shen sur le rap de MC Solaar. [modifier] 1989-1990 : les débutsNTM apparaît publiquement à partir de 1989, sur Radio Nova dans l'émission de Dee Nasty et Lionel D, le Deenastyle. Ils font leur premier concert à l'élysée Montmartre cette même année. En 1990, leur titre Je rap paraît sur la première compilation de rap français : Rapattitude. Les majors du disque commencent à s'intéresser au phénomène rap, le groupe est signé chez Epic, qui sera peu de temps après, racheté par Sony. Dans le tout premier maxi comportant quatre titres du groupe, Le Monde de demain, marque les esprits à plus de 50 000 exemplaires vendus à l'époque, coïncidant avec le climat de tension sociale qui régnait en France cette année-là : entre octobre et novembre, de violents affrontements entre policiers et jeunes des cités dans la banlieue lyonnaise, à Vaulx-en-Velin, et des manifestations de lycéens particulièrement virulentes à Paris. Leur première télé se fait aussi en 1990 dans l'émission "Mon zénith à moi", invités sur Canal+ par la prêtresse du punk Nina Hagen copine de leur manager de l'epoque Franck Chevalier. [modifier] 1991, l'année AuthentikUn an plus tard sort Authentik, leur premier album. Les morceaux les plus connus sont Le Monde de demain, L'Argent pourrit les gens, C'est clair, Authentik, Freestyle feat. Rockin' Squat, entre autres. [modifier] 1993, l'année J'appuie sur la gâchette et de la polémiqueSuivra en 1993, l'album 1993... J'appuie sur la gâchette, "composé" principalement par DJ S. Un morceau , Police, entraînera une enquête classée sans suite. L'album est une déception commerciale par rapport au précédent opus et n'aboutira que sur une mini tournée[2]. [modifier] 1995, l'année de Paris sous les bombes et de « la Fièvre »En 1995, le groupe sort son troisième album Paris sous les bombes, celui-ci marque la séparation avec le DJ/producteur historique du groupe, DJ S. Les morceaux sont composés principalement par DJ Clyde, LG. Exp. et Lucien. Trois clips (Tout n'est pas si facile, Qu'est-ce qu'on attend et La Fièvre) sont réalisés par Seb Janiak et regroupés dans un court métrage, Paris sous les bombes. L'album se vend à 500 000 exemplaires. [modifier] 1998, l'année de la consécrationEn 1998, sort l'album de la consécration, Suprême NTM, d'où sont issus les morceaux Ma Benz, That's My People, Laisse pas traîner ton fils, Pose ton gun, Seine-Saint-Denis Style, C'est arrivé près d'chez toi. C'est aussi cette année-là que seront créés les deux labels Boss Of Scandalz Strategyz (BOSS) pour JoeyStarr et IV My People pour Kool Shen.
Le sigle du label de JoeyStarr B.O.S.S.
[modifier] 2000 : NTM en LiveEn 2000, sortent leur premier album "live" NTM Live... du Monde de demain à Pose ton gun et le DVD du concert au Zénith de Paris. La même année, paraît un documentaire sur le groupe, Authentiques, réalisé par Alain Chabat et Sear (rédacteur en chef du magazine Get Busy). [modifier] 2001 : l'année de la séparationLes rumeurs de séparation sont de plus en plus importantes mais JoeyStarr et Kool Shen n'excluent pas, à l'époque, la réalisation d'un cinquième album. En 2001, les deux labels B.O.S.S. et IV My People sortent l'album Le Clash, compilation, faisant suite à une série de maxis, contenant les morceaux du groupe remixés par chaque label. Peu après, toute éventualité de reformation est exclue... [modifier] 2001-2008 : Évolution de carrièreBien qu'en apparence les deux membres du groupe paraissaient proches, il n'en demeurait pas moins qu'hors scène ou caméra, Kool Shen et JoeyStarr menaient leurs vies séparément. Par exemple, les deux chanteurs composaient leurs textes séparément, se mettant préalablement d'accord sur le thème d'une chanson, écrivant chacun de leur coté par la suite. Ce mode d'écriture et de fonctionnement a surpris de nombreux fans, à cause de l'apparente proximité et complicité qui se dégageait de ce duo. Depuis 2001, JoeyStarr et Kool Shen poursuivent des carrières solo. Kool Shen a sorti l'album Dernier round en 2004 avant de se retirer du rap (en tant qu'interprète). Aujourd'hui, Kool Shen s'occupe de produire et de dénicher des artistes « nouvelle génération » via sa structure IV My People. Il est cependant revenu sur sa décision de sortie du rap et son nouvel opus devrait paraître en 2008. Il n'abandonne cependant pas son label, IV My People. JoeyStarr, lui, continue de manier le micro. Son premier album en solo, Gare au jaguarr, est sorti le 16 octobre 2006. Auparavant, il a sorti début 2006 sa biographie, Mauvaise Réputation[3], co-écrite avec Philippe Manœuvre et un album compilation réunissant une sélection de ses titres préférés, My Playlist, chez Wagram music. Les deux chanteurs sont également à l'origine de deux marques de streetwear : 2 High pour Kool Shen et Com8 ou, plus récemment, Wild West Indies pour JoeyStarr. Malgré leur séparation, le groupe NTM doit encore honorer un album dans le contrat les liant à leur maison de disque. C'est pourquoi un best of est sorti le 26 novembre 2007. Il est à noter que les deux rappeurs, malgré leur séparation, se vouent un grand respect mutuel, JoeyStarr ayant déjà qualifié Kool Shen de meilleur rappeur français (lors de l'émission 66 minutes sur M6 : J'ai eu la chance de faire 4 albums avec celui que je considère comme le meilleur rappeur français). [modifier] 2008, l'année du retour
Depuis fin 2007, des rumeurs qui se diffusaient peu à peu sur Internet, annonçaient le retour et la recomposition du groupe NTM. Le 7 mars 2008, la nouvelle est rendue officielle sur la chaîne TV musicale MCM : le groupe va se reformer[4]. Le 13 mars 2008, les deux rappeurs sont présents sur le plateau de l'émission Le Grand Journal de Michel Denisot diffusée sur Canal+. Avec les inséparables DJ James et Naughty J aux platines, ils commencent par rapper un live de Seine-Saint-Denis style, puis expliquent les raisons de leur retrouvailles dans une interview et annonçer trois concerts au Palais omnisports de Paris-Bercy les 18, 19 et 20 septembre 2008. Étaient présent sur le plateau Clotilde Courau, Jérôme Le Banner, Omar et Fred, Julia Channel, Ramzy, ainsi que Pascal Obispo (invité personnellement par la mère de Kool Shen qui est fan) mais aussi Olivier Besancenot, ami de Joey, et tous les deux parrains du collectif « Devoirs de Mémoires ». Au passage, Pascal Obispo insiste et rend hommage aux deux rappeurs : « certains textes et paroles de NTM sont à placer au niveau de Léo Ferré ». Une telle comparaison a déjà été faite en 1995, par Christophe Lameignère, le directeur de production de leur maison de disques, Epic Records : « Ils sont des chroniqueurs sociaux, proches des Kinks et de Léo Ferré »[5]. Quelques questions ont été posées lors de l'interview de Michel Denisot, malgré le caractère impromptu de leurs retrouvailles toutes fraîches (cela faisait à peine 15 jours qu'il s'étaient retrouvés depuis ... 10 ans), malgré cela, ils avouent avoir le sentiment « de s'être quittés, il y a à peine une heure » :
Malgré le fait historique que chaque sortie d'albums se solde par une actualité sociale chargée dans le domaine des banlieues, NTM se défend de faire du rap politique, mais d'être plutôt, selon leurs dires, le haut-parleur et non les leaders pour une prise de conscience dans les banlieues[7]. Le 18 mars 2008, Marc-Olivier Fogiel les accueille dans son émission t'empêche tout le monde de dormir et commence par parler d'un véritable engouement des fans pour ces retrouvailles : 45 000 places vendues en l'espace de trois jours, depuis le 15 mars. Répondant à ses questions, celle que tous les fans attendent : « à quand un prochain album ? », ils répondent : « aucun nouvel album n'est prévu pour l'instant ». Mais, Joey précise : « rien n'est impossible, puisque Kool Shen voulait arrêter le rap en 2007 ». Au terme de la discussion, Joey reconfirme sa position (la même qu'il avait déclaré auparavant le 13 mars à Michel Denisot) : « On ne fait pas Bercy pour gagner avant toute chose de l'argent, sinon on aurait préparé un packaging » : des tee-shirts, un album, etc. L'« important n'est pas là », précise t-il, mais plutôt du côté des fans : « On va déjà commencer par voir comment on retrouve nos sensations », et concluant par une promesse d'une ambiance pour les fans : « vous allez voir... ». Le 18 avril 2008, prés d'un mois après, une tournée dans toute la France (Marseille, Strasbourg, Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Lyon, Lille, Saint Herblain) est annoncée du 2 au 24 octobre, commence à Genève et finit au Zénith de Nantes. En tout, neuf dates sont programmées. Deux dates supplémentaires au POPB de Bercy sont ajoutées : le 22 et le 23 septembre[8]. Le 15 juin 2008, Kool Shen réitère le sérieux de son engagement : « Si on s'est remis pour faire Bercy, ce n'est pas pour blaguer. »[9]. Le 23 juin 2008 a lieu à l’Olympia un concert « privé » exceptionnel du groupe[10] ou Joey déclarera finalement : « On n'est pas là pour régler des comptes avec le hip-hop français ». Lord Kossity était l'invité surprise.[11]. [modifier] Controverses[modifier] Les conflits avec l'autoritéMalgré son énorme popularité en France, dans le reste de l'Europe et même jusqu'au Canada, NTM a été très critiqué pour la violence de ses paroles. Le 14 Juillet 1995, lors d'un concert à La Seyne-sur-Mer organisé par SOS Racisme, pour protester contre l'élection d'un maire du parti Front National à Toulon, le Suprême NTM interprète le titre Police : pour introduire le morceau, JoeyStarr critique et insulte la police. C'est le début de l'affaire NTM. Cela leur vaudra en novembre 1996, en première instance au Tribunal correctionnel de Toulon, une condamnation à trois mois de prison ferme (et trois mois avec sursis), ainsi que six mois d'interdiction « d'exercer la profession de chanteur de variétés », pour « propos outrageants » envers les forces de l'ordre lors d'un concert à La Seyne-sur-Mer. NTM fait appel et, en juin 1997, la Cour d'appel d'Aix-en-Provence allège le jugement du Tribunal de Toulon et condamne Kool Shen et JoeyStarr à 50 000 Francs d'amende et deux mois d'emprisonnement avec sursis[12]. [modifier] Le nom du groupeDans la banlieue, la fameuse phrase Nique Ta Mère peut être utilisée soit comme une plaisanterie, soit comme une insulte, soit comme une réplique à des insultes en prenant l'entité "Ta mère" comme un ensemble à part entière, celle-ci perdant de son sens comme dans l'insulte Enculé de ta race : la mère de la victime n'étant généralement pas imaginée dans la posture à laquelle fait référence l'insulte. Le duo des chanteurs décode donc l'abréviation NTM par un mouvement de contestation des inégalités sociales par un « Va t' faire voir » et que l'on peut aussi assimiler à la phrase « Va fan culo » exprimée lors du V-Day annuel italien et politique du comique impertinent, Beppe Grillo[2]. Le nom du groupe n'est pas seulement NTM, mais contient l'adjectif « Suprême » qui sous-entend l'excellence du groupe mais peut aussi contenir un sens d'auto-dérision, pour ne pas trop se prendre au sérieux, voire de dénonciation, tels les rappeurs qui portent de grosses chaînes en or autour du cou et des dollars énormes en guise de pendentifs ; comme l'expression « bling-bling » est usitée actuellement par des journalistes, et revendiquée par les deux camps, riches et pauvres, l'un exprimant sa volonté de ne rien cacher et d'affirmer son identité, l'autre dénonçant sa condition et les trop grandes inégalités sociales. Bien souvent, le nom du groupe a été décrié comme une insulte à la mère. Malgré cela, il n'a jamais été question de le changer. En réponse, le groupe revendique sa liberté d'expression par cet abréviation, qui était avant la création du groupe, qu'un simple graff (ou un Tag) de métro, sans sens premier voulu. L'expression étant plus commune dans les banlieues, surtout dans le 9-3, elle choque moins par son usage. Plusieurs rétro-acronymes sont apparus par la suite :
Le sens du verbe « nique » peut être transformé en nom (cité dans le documentaire « Authentiques » de Alain Chabat dont l'expression « faire la nique à quelqu’un » signifie un « geste fait en signe de mépris ou de moquerie »). Au delà du nom du groupe qui choque, les deux chanteurs-rappeurs ont personnellement un message d'alerte à faire passer aux politiques : celui de s'occuper des problèmes de la banlieue, des jeunes des cités à ne pas délaisser, de la pauvreté, voire trouver une solution au problème de la ... « racaille ». Car ces problèmes dégénèrent parfois en violences urbaines et en émeutes comme les émeutes de l'année 2005 qui ont eu pour point de départ Clichy-sous-bois et à Montfermeil (dans le 9-3!) ou les émeutes de 2007 à Villiers-le-Bel (dans le 95).[13]. Dans l'album 1993... J'appuie sur la gâchette et les paroles de C'est Clair, le sens profond du symbole NTM est expliqué par le groupe : « NTM combat pour la jeunesse ». [14] [modifier] Influences musicalesIls ont débuté dans le hip hop dans les block-partys de Dee Nasty où ils côtoyaient notamment le groupe Assassin. Assassin collabore notamment pour le morceau "Freestyle" (sur le premier album des NTM), puis est cité élogieusement par le groupe dans "Pour un Nouveau Massacre", qui apparaît sur leur deuxième album ("Le Hardcore est à la baisse/Seul Assassin, original, jamais ne cesse/Clyde, Solo et l'Impérial gardent notre estime"). On peut citer d'après les paroles de Tout n'est pas si facile des groupes et DJs, qui ont pu influencer, ou du moins qui ont été appréciés par NTM :
[modifier] DiscographieSingles et EP's
[modifier] Filmographie
[modifier] Notes et références
[modifier] Voir aussi[modifier] Bibliographie
[modifier] Articles connexes
[modifier] Liens externes
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