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Henri Barbusse
Henri Barbusse, né à Asnières-sur-Seine le 17 mai 1873 et mort à Moscou le 30 août 1935, inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 97), est un écrivain français. Il est issu d'une famille protestante d'origine cévenole (attestée au XVIIe siècle) dans un hameau d'Anduze, près d'Alès (un hameau "Les Barbusse" existe encore; cf. sur ses origines le numéro spécial de la revue Europe, septembre 1974) Il se fit remarquer tout d'abord par son recueil de poésie "Pleureuses" (1895, réédité en 1920), puis par un roman naturaliste, L'Enfer (1908). Mais son œuvre maîtresse demeure Le Feu (1916, prix Goncourt), récit sur la Première Guerre mondiale dont le réalisme souleva les protestations du public de l'arrière autant que l'enthousiasme de ses camarades de combat. En 1917, il sera cofondateur et premier président de l'Association républicaine des anciens combattants (ARAC). En 1928 il fonde la revue Monde avec des collaborations mondiales prestigieuses. Admirateur de la Révolution russe (Le Couteau entre les dents, 1921; Voici ce qu'on a fait de la Géorgie, 1929), il adhéra au Parti communiste français en 1923 ; il anima le mouvement et la revue Clarté et chercha à définir une « littérature prolétarienne ». Il fut l'un des instigateurs du mouvement pacifiste Amsterdam-Pleyel, dont il devient le président avec Romain Rolland et auquel adhéra notamment Albert Camus, dès la prise du pouvoir d'Hitler en Allemagne. Il fit plusieurs voyages en URSS et écrivit une biographie de Staline (1935). Il a été marié à Hélyonne, fille de Augusta Holmès et Catulle Mendès. Henri Barbusse est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris. [modifier] Œuvres
[modifier] Ouvrages sur Barbusse
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